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Séminaires et Enseignements 2008-2009

 


EFEO / TOULOUSE LE MIRAIL / EHESS

Responsable : Anne Bouchy (contact)
Directrice d’études de l’EFEO, responsable d’enseignement et de formation à la recherche en ethnologie du Japon, Université de Toulouse le Mirail et EHESS

Programme d’enseignement 2008-2009 :

(M1) : “ETHNOLOGIE DU JAPON” UE 41

«L'ethnologie du Japon : introduction méthodologique et thématique»

Enseignante : Anne BOUCHY
- présentation de ce qu’est la discipline au Japon, son histoire, ses méthodes, ses champs de recherche, ses transformations et questionnements actuels ;
– quelques grandes thématiques et débats : territoire et environnement ; structures sociales ; temporalités
- développement thématique : 2008-09 : « Le fait religieux dans le contexte contemporain due la société japonaise» Le JEUDI, au Centre d’anthropologie sociale, Maison de la Recherche, université de Toulouse – Le Mirail, 31000 Toulouse

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(M2) et doctorants : “ ETHNOLOGIE DE L’ASIE” UE 51

« Les dynamiques du fait religieux au Japon – le shugendô – »

Enseignante : Anne BOUCHY

Qu’est le shugendô – « voie des pouvoirs par l’ascèse » dans les montagnes – dans l’histoire et aujourd’hui ?
Chaque année ce domaine du fait religieux japonais est abordé par un angle différent :
2008-09: « Modèles et dissidents II : quelques figures majeures du shugendô et l’élaboration des paysages-topographies par la pratique des itinéraires dans la montagne »

Le JEUDI, au Centre d’anthropologie sociale, Maison de la Recherche, université de Toulouse – Le Mirail, 31000 Toulouse

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Dans le cadre de l’UE 43 ECRITURE DE L'ETHNOLOGIE

Séminaire : “Faire du terrain en Asie”

Enseignante : Anne BOUCHY

(ouvert aux M1, M2, doctorants, post-doctorants, chercheurs)

Suite à la réussite de ce séminaire et qui s’est révélé correspondre à une forte demande des étudiants, cette année nous poursuivrons le dialogue ouvert l’an passé sur les pratiques, les difficultés et les réussites du terrain.

A partir d’exposés sur des cas précis faits par les chercheurs et les étudiants, réflexion et débats sur les diverses façons de pratiquer le travail de terrain dans les sociétés d’Asie (Japon, Inde, Chine, Birmanie, etc), sur les difficultés, les traditions locales de l’enquête, les collaborations locales et les réseaux, les questions nouvelles générées par les changements contemporains de ces sociétés, la mise en forme des résultats, etc.

Le jeudi 16h-18h au premier semestre, le vendredi au second semestre (dates à préciser)
Centre d’anthropologie sociale, Maison de la Recherche, université de Toulouse – Le Mirail, 31000 Toulouse

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Séminaire mensuel de l’EHESS
Jean-Pierre Albert, directeur d’études à l’EHESS et Anne Bouchy, directrice d’études à l’EFEO

La part du rite dans les attitudes religieuses contemporaines. Orthopraxie, réinterprétations, adaptations, sécularisation

La dimension rituelle est constitutive des religions. Elle est à la fois une modalité essentielle de la prégnance des situations religieuses et de la mobilisation de collectivités. Or la ritualité en tant que telle est objet de débats ou de contestations, et ce de longue date, dans différentes traditions religieuses. On s’interrogera, à partir d’études de cas, sur le sens et les éventuels nouveaux enjeux de l’acceptation ou du rejet du rite en les mettant en relation d’une part avec les types de circonstances concernés, d’autre part avec d’autres aspects du rapport des personnes à une tradition religieuse.

Séminaire mensuel ouvert aux chercheurs et aux doctorants.

Début le vendredi 23 novembre à 10h, Maison de la Recherche, Université de Toulouse-le-Mirail, salle 424B (les autres dates seront fixées lors de la première séance).

Pour plus de précisions sur les dates et les heures des cours, voir le site de l’EFEO, ou de l’équipe d’ethnologie de Toulouse : Centre d'anthropologie sociale

Centre de Recherche sur le Japon (CRJ) (EHESS)
105, boulevard Raspail, 75 006 Paris. Tel : 01 53 63 5143
http://crj.ehess.fr/
Pour l'ensemble des séminaires, consultez le site du CRJ, rubrique Enseignements >>>

Séminaire collectif CRJ (EHESS) 2008-2009

Histoire du Japon moderne : Permanences et Ruptures

Les 1er et 3e jeudis, de 11h à 13h, 105 boulevard Raspail, salle 9

Contact - organisation : Sébastien Lechevalier (contact)

Site du séminaire : >>>

Téléchargez ici le programme (word)

6 novembre 2008

Ryo Kambayashi (Université Hitotsubashi, IER)

« Is it the end of long-term employment in Japan ?»

20 novembre 2008

Michel Cartier (EHESS, Centre d'études sur la Chine moderne et contemporaine)

« Pourquoi les Japonais n’ont-ils plus d’enfants ?»

4 décembre 2008

Christian Polak (Centre de recherches sur le Japon)

« La correspondance du Japon du marin Charles Lavison en 1868.»

15 janvier 2009 Attention : Changement d'horaire et de salle : de 15h à 17h, salle 7

Lionel Babicz (The University of Sydney & Centre de recherches sur le Japon)

« Japon, Corée, Chine : écrire ensemble l'histoire.»

5 février 2009

Patrick Beillevaire (CNRS, Centre de recherches sur le Japon)

« Nakayoshi Ryôkô le “père de la restitution d’Okinawa” au Japon.»

19 février 2009

Rogier B.P.M. Busser (Université de Leiden)

« Competing Japanese and Chinese development models for Southeast Asia.»

5 mars 2009

Arnaud Nanta (CNRS, Centre de recherches sur le Japon)

« Conflits et colonisation à Karafuto / Sakhaline (18e-20e siècles).»

19 mars 2009

Makoto Kasuya (Université de Tokyo, Faculté de sciences économiques)

« Continuity and change in the employment and promotion of Japanese white-collar employees: the case of Mitsui House. »

2 avril 2009

Bernard Thomann (INALCO)

« La réforme sociale au Japon de 1919 à 1945: de l'internationalisme au fascisme ?»

Résumé : L’historiographie, japonaise en particulier, a été très marquée, jusqu’il y a une dizaine d’année, par ce qu’on appelé le «débat sur le fascisme japonais » (Nihon fashisumuron) qui eut tendance à considérer la politique sociale à partir de la fin du dix-neuvième siècle comme un des éléments d’une genèse qui aboutit à un « système impérial fasciste » (tennôsei fashisumu). Cette vision téléologique de l’histoire était fortement imprégnée des thèses du komintern de 1932 et de la définition du fascisme donnée lors du congrès de l’Internationale socialiste de 1935 et participait d’une analyse plus large sur la nature du développement économique et social du Japon d’avant guerre que développa le Kôza-ha, et qui avait pour enjeu la stratégie du parti communiste japonais.

Après avoir présenté les origines, les grandes lignes et les conséquences historiographiques de ce « débat sur le fascisme japonais », nous proposerons un certain nombre d’éléments d’interprétation de l’histoire de la réforme japonaise du milieu de l’ère Meiji à la fin de seconde guerre mondiale. En prenant notamment appui sur une historiographie occidentale, mais aussi et surtout japonaise, qui s’est beaucoup affranchie de ces problématiques traditionnelles depuis une quinzaine d’année, nous ferons reposer notre analyse sur trois points principaux.

Premièrement, nous tenterons de redonner toute leur place aux facteurs transnationaux dans le développement de la réforme sociale au Japon.

Nous essayerons de montrer que celui-ci ne peut être réduit à un processus d’évolution s’étant nourri de sa propre logique, que cette logique a été impulsée par la persistance d’élément féodaux -incarnés au niveau politique par le système impérial- comme l’ont analysé les auteurs marxistes du Kôza-ha, ou par l’adoption initiale du modèle allemand dans la deuxième moitié de l’ère Meiji comme l’ont soutenu Kenneth Pyle ou Bernd Martin. Les orientations prises par les gouvernants pour construire la politique sociale japonaise ont été successivement inspirées par des idées qui circulaient d’un continent à l’autre grâce aux contacts que pouvaient avoir entre eux les réformateurs sociaux au delà des frontières de leur propre pays.

Deuxièmement, nous essayerons de montrer que si cette circulation transnationale des idées de la réforme sociale a très largement atteint le Japon et que ce dernier a très naturellement été influencé par un contexte international qui s’appliquait à tous les pays, il n’en a pas moins développé des solutions qui lui étaient propres. Nous reprendrons ainsi à notre compte l’assertion de Jack Goody selon laquelle il s’agit « à la fois de briser le compartimentage mutilant des frontières nationales et de sortir du « grand récit » de l’occidentalisation de la planète : l’histoire du monde ne saurait être réduite à l’ascension de l’ouest et à l’occidentalisation du reste’ ». Il n’y a pas eu de simple transfert au Japon de modèles nés en occident. Les réformateurs sociaux japonais ont opéré un tri parmi les solutions qui leur venaient des autres pays industrialisés en fonction des objectifs qu’ils estimaient prioritaires pour leur pays et, en même temps, ont continué à être marqués par des représentations sociales néo-confucéennes issues de la période prémoderne, ou réinventées, en réaction à l’introduction d’idéologies étrangères, pour nourrir la construction de l’identité nationale.

Enfin, troisièmement, nous essayerons de montrer que la politique sociale japonaise ne fut pas seulement un processus d’imposition par le haut de mesures de gestion de la population. En effet, l’historiographie marxiste dominante qui fut une des origines principales du « débat sur le fascisme japonais », a soutenu la thèse d’une société civile écrasée par un « capital monopolistique d’Etat ». Les idées de réforme sociale circulèrent au contraire dans des milieux qui ne furent pas seulement représentés par les hauts fonctionnaires, mais aussi par un mouvement social et des associations qui furent des acteurs non négligeables avant la seconde guerre mondiale. D’autre part, la politique sociale suivie par les élites bureaucratiques dut passer des compromis avec les entreprises qui tentèrent de concilier leur besoin de développer des capacités organisationnelles avec leur souci de stabiliser la main d’œuvre et de l’intégrer à leurs objectifs dans le contexte d’un développement du mouvement ouvrier.

Bernard Thomann est maître de conférences à l’INALCO. Il a été chercheur à la Maison Franco-Japonaise de 2002 à 2005. Ses recherches sur l'histoire des relations de travail au Japon ont donné lieu à la publication d’un numéro spécial du Mouvement social sur l'emploi féminin (Le Mouvement social, janvier - mars 2005) et d’un ouvrage (tiré de sa thèse de doctorat) paru en 2008 aux Indes savantes sous le titre Le salarié et l'entreprise dans le Japon contemporain : formes, genèse et mutation d'une relation de dépendance. Il travaille actuellement sur la naissance de la politique sociale au Japon jusqu'en 1945. Ce travail donnera lieu à la publication d'un livre qui sera présenté dans le cadre d'une HDR.

Parallèlement, dans le cadre de contrats ANR il travaille sur les thèmes suivants:

- l'histoire de la santé au travail au Japon au travers du cas de la silicose (dans ce cadre, Bernard Thomann vient de publier un article dans un numéro spécial de la Revue d'Histoire Moderne et Contemporaine (56-1, 2009/1) sur la question des maladies professionnelles, dirigé par Paul-André Rosental)

- l'évolution des politiques de gestion des populations vulnérable au Japon (cette recherche s’inscrit dans le cadre d'un projet collectif du Groupe Esopp dont Bernard Thomann fait partie).

Bernard Thomann est également un membre de l'équipe de rédaction de la revue La vie des idées où il s'efforce de présenter des débats de société, tels qu'ils se développent au Japon.

7 mai 2009

Annick Horiuchi (Université Paris VII, Centre de recherches sur les civilisations de l’Asie orientale)

« Discours japonais sur les régions du nord (Ezo) à la fin du XVIIIe siècle : questions de frontières, de défense et de colonisation. »

*Résumé*: Il est courant de se représenter le Japon des Tokugawa comme un pays « fermé », au moins dans le sens où il n’entretenait aucun contact avec le monde extérieur en dehors des canaux diplomatiques et commerciaux bien définis. On considère aussi que la connaissance que les Japonais avaient de l’Occident durant cette période s’est cantonnée au domaine des sciences comme la médecine, l’histoire naturelle, ou à l’astronomie.

Pourtant, aux cours des dernières décennies du XVIIIe siècle et au seuil du XIXe, le pouvoir Tokugawa est confronté à une situation inédite avec l’arrivée successive de deux ambassades russes, en 1792 et en 1804. Dès les années 1780, le bakufu, averti de la présence russe à proximité d’Ezo, lance des missions d’expéditions dans la région qui relèvent un ensemble important de données sur le territoire d’Ezo, ses habitants, le fief de Matsumae et ses contacts avec les Russes. Parallèlement, une frange du milieu savant se mobilise pour réunir des informations sur l’histoire et la géographie de la Russie, immense pays dont ils ignorent tout.

A cela s’ajoutent les témoignages des naufragés rapatriés par les deux ambassades russes. En interrogeant ces naufragés, une somme d’informations considérable est réunie sur la civilisation russe, l’organisation politique, économique, sociale de l’empire, le mode de vie, la vie matérielle, la culture, les villes, etc.

En une trentaine d’années, la classe politique et savante du Japon va découvrir toutes les facettes de l’empire russe et s’engager dans une réflexion d’une ampleur sans précédent sur les fondements de sa richesse.

L’exposé sera consacré aux grandes étapes de cette découverte de la Russie et de la réflexion qui s’engage sur la question de la« colonisation » comme source de richesse pour un pays.

*Annick Horiuchi,* Professeur à l'UFR Langues et civilisations de l'Asie orientale de l'Université Paris Diderot, Membre du "Centre de Recherches sur les civilisations de l'Asie Orientale" (ex : Centre de recherches sur les Civilisations chinoise, japonaise et tibétaine), UMR 8155.

Spécialiste de l'histoire intellectuelle et de l'histoire des savoirs du Japon moderne (XVII-XIXe siècles). S'intéresse plus particulièrement à l'histoire de l'introduction des savoirs occidentaux et à l'histoire des contacts du Japon avec l'Occident.

Discutant : Arnaud NANTA (CNRS, CRJ)

Jeudi 4 juin 2009, de 11h à 13h - EHESS, 105 boulevard Raspail, salle 11

Hiroko Takeda (Université de Sheffield, NIJS)

“Personalized Choices: Redrawing the boundaries of families and everyday life under neoliberal reform in Japan”

Discutant: EHESS

*Summary*: Familial relationships are today the central locus of public debates over national policy-making in Japan. With much-orchestrated ‘concerns’ over the changing demographic structure incurred by the low level of the fertility rate and the growing proportion of the elderly population, the national government seems to be driven by the utmost enthusiasm to implement policies in the world of everyday life. This move poses to us, on the surface, a contradiction. There has been much discussion already regarding the changes in Japanese politics and economy resulting from the neoliberal reforms begun in the late 1990s.

Neoliberal reform intends, in theory, to reduce state functions and regulation in favour of the market mechanism. In this particular configuration of governing, the state is supposed to largely, if not completely, withdraw from dealing with economic and social matters, and entrepreneurial economic activity based on deregulation and market competition have become the main principle of organizing not only the world of economy but also of politics and society while individuals are expected to be fully responsible for managing their own lives. Indeed, the ‘small government’ has been sought after through the process of national political and fiscal reforms in Japan, in particular during the time of the Koizumi cabinet (2001-6). This went hand in hand with the promotion of the idea of self-responsibility (jiko sekinin) in various areas from social security arrangements and employment to the border-crossing movement of people or even marriage. It is within this political climate in which neoliberal political logic is prevailing, that political attention to families has been intensified, requiring the expansion of the scope of government intervention into the world of everyday life.  

The purpose of this presentation is to examine the process of negotiations over the role of families within the national political economy during the period in which neoliberal reform has been carried out in Japan and in so doing, to elucidate how the boundary of families and everyday life has been recalibrated in response to the transitions in the world of economy and politics. The presentation introduces recent developments in the family policy proposed by the national government in the name of ‘structural reform of the family and everyday life’ and considers the implications of the policy developments in particular, in terms of the family as the regulatory and moral unit of the state.

*Hiroko Takeda is Director of the research cluster on Social Change and Transition in East Asia at the National Institute of Japanese Studies, an international Centre of Excellence between the Universities of Sheffield and Leeds. Her research interests include gender and politics/political economy in Japan and East Asia, social and political theories, biopolitics and governance, political discourse analysis and the political functions of risk discourses. Her recent publications include The Political Economy of Reproduction in Japan : Between Nation-State and Everyday Life (RoutledgeCurzon, 2005) ; ‘Structural Reform of the Family and the Neoliberalisation of Everyday Life in Japan’, New Political Economy, Vol. 13 No. 2, 2008, pp. 153-72.

Séminaire CRJ (EHESS) de M. Sébastien Lechevalier 2008-2009
Hétérogénité des firmes et formes de coordination : le modèle japonais revisité

Mercredi de 19h à 21h (105 bd Raspail, salle 4), du 19 novembre 2008 au 24 juin 2009.

Responsable : M. Sébastien Lechevalier (contact)
Site du séminaire : >>>


JAPARCHI, réseau scientifique thématique des chercheurs francophones sur l'architecture et la ville japonaises
http://www.japarchi.archi.fr/

Séminaire collectif JAPARCHI (EHESS) 2008-2009 :
Dispositifs et notions de la spatialité japonaise

Augustin Berque, directeur d'études, EHESS
Philippe Bonnin, directeur de recherches au CNRS,
Marc Bourdier, Professeur à l'ENSA de Paris-La Villette,
Nicolas Fiévé, directeur d'études à l'EPHE,
Murielle Hladik, maître-assistante à l'ENSA de Saint-Étienne,
Corinne Tiry, ingénieure de recherche à l'ENSAP de Lyon

Les vendredis de 17h à 19h (salle 1, 105 bd Raspail).
- 14 novembre 2008,
- 9 janvier 2009,
- 6 février 2009,
- 6 mars 2009,
- 3 avril 2009 et
- 15 mai 2009

La prochaine séance aura lieu le vendredi 15 mai, de 17h à 19h, dans la salle 1, au 105 bd. Raspail, 75006 Paris, avec :
Corinne TIRY : ? eki (relais), un archétype de l'espace urbain au Japon 
& Patricia MARMIGNON : La reconnaissance d'une communauté urbaine : les komyuniti. Le cas d'Ôsaka

Veuillez également noter que la séance suivante, initialement prévue pour le vendredi 22 mai, aura lieu le lundi 18 mai, de 17h à 19h, dans la salle 1, au 105 bd. Raspail, 75006 Paris, avec : YAMADA Shôji : Do rock gardens represent zen? 

Dans le but de constituer un lexique français de l'architecture japonaise (projet JAPARCHI), on discutera et sélectionnera les principaux termes concernant l'organisation de l'espace dans la culture japonaise classique et contemporaine, en les illustrant de cas concrets.

Ouvert aux auditeurs libres.
Renseignements : philippe.a.bonnin
Télécharger le programme complet (pdf) >>>


Centre d'Études Japonaises (CEJ) (INALCO)
http://inalcocej.free.fr/

Groupe de recherche CEJ (INALCO)
La philosophie dans le Japon moderne

Responsables :
BOUTRY Britta, KURODA Akinobu, STEVENS Bernard, SAITÔ Takako, UEHARA Mayuko.

Contact courriel : bst.boutry@wanadoo.fr

Enseignement 2008- 2009 :

Heure de la Conférence: 14h30

Durée : environ 1h par présentation, suivie d'une discussion

Lieux :

- Centre Universitaire Dauphine, salle P 114, Place Maréchal de Lattre de Tassigny, 75016 Paris
Métro Porte Dauphine / RER C Avenue Foch / Vélib’
ATTENTION: pensez à vous munir d’une pièce d’identité pour accéder au bâtiment

- Centre Nogent, 49 bis, avenue de la Belle Gabrielle, 75012 PARIS
RER A, gare Nogent-sur-Marne, puis 7 minutes à pied
Prendre sortie avenue des Marronniers, attention chantier, sortie encombrée.
Aller vers le sud, tourner dans l'avenue des Châtaigniers (à droite),
traverser l'avenue de la Source puis prendre la suivante à gauche :
l'avenue de la Belle Gabrielle.

Semaine du 23 - 30 août 2008

Britta Boutry, Uehara Mayuko et Kuroda Akinobu du groupe CEJ Philosophie participent au colloque franco-japonais de Cerisy, « Etre vers la vie », coorganisé par Augustin Berque, Britta Boutry, Nathalie Frogneux et Suzuki Sadami.

Samedi 25 octobre 2008 à 14h30 à l’INALCO (P114)
NAGASE Masae, doctorante à l'université Ritsumeikan (Kyôto), étudiante invitée à l'ENS (Ulm)
Titre : Le corps et l'individualité : Kimura Bin et Henri Bergson

Samedi 13 décembre 2008
à 14h30 à l’INALCO (P114)
SAITO Takako (CEJ, maître de conférences, Université du Havre)
Titre : L’homme et l’absolu métaphysique selon KUKI Shûzô

Samedi 17 janvier 2009 à 14h30 à l’INALCO (P114)
KURODA Akinobu (CEJ, maître de conférences, Université de Cergy-Pontoise)
Titre : La notion de “fleur” chez Zeami. Une approche phénoménologique.

Samedi 4 avril 2009 à 14h30 à l’INALCO
ATTENTION Lieu de la conférence : Centre Nogent
Sylvain ISAAC (Assistant Université Catholique de Louvain-la-Neuve UCL)
Titre : Nishitani, lecteur de Descartes

Samedi 16 mai 2009 à 14h30 à l’INALCO (salle P108)
YAMADA Shôji (Professeur adjoint au Nichibunken - Centre de recherches internationales sur la culture japonaise, Kyôto)
Titre : Place, Zen, and Japanese martial arts.

A fixer la date en fonction de son séjour à Paris :
KAZASHI Nobuo (Professeur à l’Université de Kôbe )
Titre : L’intuition agissante et l’invisible chez Nishida, Kimura et Merleau-Ponty -Une réflexion à l’âge post-Hiroshima-

Juin 2009
Participation de plusieurs membres du groupe CEJ Philosophie à la journée d’étude internationale « Philosophie au Japon » à Barcelone organisée par le Nanzan Institute for Culture and Religion (Jim Heisig), Nagoya, Japan.

Groupe de recherche CEJ (INALCO)
Education, Enfance-s et Société dans le Japon contemporain

Responsable : Christian Galan

INALCO Centre Nogent, au 49bis avenue de la Belle Gabrielle, 75012 PARIS
(RER A, Nogent sur Marne)
Télécharger le programme en pdf >>>

Programme des séminaires du 1er semestre 2009 :

Vendredi 6 février 2009 (salle 008, 16h00-19h00) :
- Anna TAKINO-BROT : (université de Paris X-Nanterre) :
« Se donner à voir : une école modèle dans l’enseignement de l'éducation alimentaire : les portes-paroles de la campagne nationale »
- Gladys CHICHARRO (université de Paris VIII, Labo EXPERICE) :
« Comment éduquer les “petits empereurs” ? Enfants uniques et réformes pédagogiques en Chine »

Vendredi 13 mars 2009 (salle 017, 16h00-19h00) :
- Claude LÉVI ALVARÈS (université de Hiroshima) :
« Au terme de dix années de réformes, que sont les enseignants japonais devenus ? »
- Eddy DUFOURMONT (Inalco – CEJ) :
« L’éducation dans le brain-trust conservateur : Yasuoka Masahiro »

Vendredi 27 mars 2009 (salle 008, 16h00-19h00) :
- Marie Højlund ROESGAARD (university of Copenhagen) :
« Juku, equity and competition »
- Bérénice LEMAN (université de Toulouse-le Mirail) :
« Les effets de la réforme instaurant la yutori kyôiku sur le développement des juku »
Discussion en présence de Dominique GLASMAN (Université de Savoie)

Vendredi 3 avril 2009 (salle 008, 16h00-19h00) :

- Peter CAVE (university of Manchester) :
« Culture, institutions, and state power: comparing educational reform in primary and junior high schools in Japan »
Discussion dirigée par Christian GALAN (Inalco-CEJ)

Vendredi 15 mai 2009 (salle 017, 16h00-19h00) :

- Isabelle MARTY (Inalco – CEJ) :
« Approche socio-filmique de l’ijime : réalité sociologique et mise en images d’une marginalisation »
- Margot MARFAING (université de Toulouse-le Mirail) :
« Les nouveaux mots/maux de la jeunesse japonaise »
- Laure FERRIÈRES CALAME (université Paris-Diderot) :
« Education inclusive et mouvement des personnes handicapées au Japon»

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