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Session B : « La réforme de Meiji
: paradoxe idéologique »
Président : Annick HORIUCHI (Professeur, Paris 7)
François Macé
Watanabe Ikarinaru et la quête de luniversalité
Watanabe Ikarimaru (1836-1919) est surtout connu pour avoir établi
un parallèle entre Amenominakanushinokami, la première divinité
apparue au commencement de lunivers selon le Kojiki, et le
dieu créateur des Chrétiens, dune part, et la descente
sur terre du Petit-fils céleste, Hononiniginomikoto, avec celle
du Christ.
Pourtant sans être un personnage de première grandeur, Watanabe
na rien dun penseur marginal dont les écrits délirants
auraient dormi dans un grenier avant dêtre découvert
par un chercheur avide de raretés un peu excentriques. Issu dune
famille de desservants de sanctuaire, il reçut une solide formation
aussi bien dans les Études nationales que dans le courant de Mito.
Il entra dans le cours Hirata quil dirigea un temps. Il donna aussi
des cours sur les Études impériales, Kôgaku,
à lInstitut du grand enseignement, Taikyô.in. Autrement
dit, il fut un temps au cur du dispositif idéologique du
Japon de Meiji.
Alors que celui quil considéra comme son maître, Hirata
Atsutane ne rendit jamais public la dette quil avait envers le christianisme,
Watanabe mena ouvertement la confrontation. Il est assez facile de récuser
ses ouvrages comme des bricolages sans grande profondeur. Mais alors il
faudrait avoir la même sévérité envers tous
les syncrétismes que connut le Japon.
L intérêt de son montage est quil se situe dans
une tradition a priori hostile au syncrétisme, celle des Études
nationales et surtout à une époque où lattitude
envers loccident et le christianisme reste ambivalente. Le Taikyô.in
ne fut-il pas créer pour faire pièce à la propagande
missionnaire des Chrétiens.
Avec Watanabe Ikarimaru on se trouve en présence, semble-t-il,
dune personnalité soucieuse de préserver la spécificité
japonaise. Il se nourrit du Shinron dAizawa Seishikai.dans
sa jeunesse. Mais lidéologie du kokutai ne paraît
pas lavoir complètement satisfait. Il lui manquait la dimension
spirituelle. Le christianisme lui fournit un schéma qui permettait
de rendre compte de la spécificité du Japon, gouverner par
un descendant du Petit-fils céleste. Luniversalisme du christianisme
est retourné pour magnifier le particulier, lunique, le Japon
dont les valeurs prennent par contrecoup une dimension universelle.
De plus, le recours au mythe chrétien, paré du prestige
du monde occidental fier de sa modernité, permettait de revivifier
les mythes japonais en but à lesprit positiviste des confucéens
ou des pro-occidentaux sans paraître vouloir ressusciter des vieilleries
surannées.
Le shintô de Meiji et donc le shintô contemporain est né
de telles expériences que je voudrais qualifier de vivifiantes.
Lenjeu de la communication nest donc pas de dénoncer
un quelconque ridicule, mais au contraire à faire ressortir lingéniosité
et en un sens la richesse de cette pensée en quête duniversalité.
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CV - domaine de recherche :
Bibliographie :
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Arnaud Nanta
Quelles ruptures et quelles continuités ? Modernisme et pratique
ethnographique chez les savants japonais du milieu de lère
Meiji
Longtemps présenté par lhistoire des sciences, durant
une grande partie du 20e siècle, comme en tant que savoirs fondés
en rupture avec lordre ancien de la pensée, le champ de lanthropologie
et de larchéologie japonaises modernes et contemporaines,
est encore souvent pensé dans sa radicale « nouveauté
». Ce type décriture de lhistoire dérive
dune construction idéologique qui est liée aux représentations
de la modernité elle-même. Elle émane du regard occidental
lui-même, chargé de préjugés vis-à-vis
des pays asiatique y compris du Japon dune part, tout en devant,
dautre part, être aussi considérée de façon
interne, cest-à-dire comme discours du Japon de Meiji sur
lui-même. Lenjeu en est la définition de la modernité,
celle-ci étant toujours pensée comme occidentale. Il est
cependant impossible comme le fait parfois un certain orientalisme
différentialiste de soutenir que la modernité pourrait
être indiféremment « occidentale » ou «
non occidentale », pour affirmer une modernité asiatique,
une modernité américaine, etc. enracinés dans leur
culture. Car la modernité est avant tout modernité : elle
est un mode dêtre et ne senracine pas dans le local.
Parce que la modernité fut posée, depuis le 19e siècle,
comme consubstantielle à lOccident, larchéologie
et lanthropologie de Meiji ne pouvaient être modernes quen
ce quelles saffirmaient comme essentiellement identiques de
leurs homologues occidentales. Cest ainsi quau 20e siècle,
selon une logique de lorigine, les « pères fondateurs
» du champ furent systématiquement soit rattachés
aux chercheurs occidentaux en poste dans le Japon des années 1870,
comme Edward S. Morse, John Milne etc., soit considérés
comme étant ces chercheurs occidentaux eux-mêmes la
seconde option étant largement adoptée
Lhistoriographique
des années 1930-1950, autour notamment de Kiyono Kenji (1936, 1954-55),
accordait bien une large place aux réseaux savants de lépoque
dEdo et à leurs travaux (notamment la période 1750-1850),
pour cependant distinguer de façon dichotomique les débats
antiquaristes ou philologiques de cette époque, dune part,
des débats « réellement scientifiques » menés
par les chercheurs occidentaux et éventuellement japonais de lère
Meiji, dautre part. Kiyono considérait ainsi que lorigine
de lactivité scientifique au Japon était à
rechercher dans les universitaires étrangers, tout en concluant
que les premiers chercheurs japonais, tels Tsuboi Shôgorô,
relevaient encore du même univers mental quEdo ; la «
vraie recherche scientifique » débuterait ainsi dans les
années 1910. Mais il faut préciser que Kiyono était
surtout préoccupé par les techniques, et non par le contenu
lui-même des corpus japonais antérieurs à Meiji.
Cette perception de lhistoire perdure, toujours comme idéologie,
dans la conception actuelle du passé de la discipline. Chez Sahara
Makoto ou Kondô Yoshirô, le père de lanthropo-archéologie
ne serait autre que laméricain Morse, parce quil aura
introduit au Japon des méthodes occidentales qui ny existaient
pas avant sa venue au Japon. Non seulement une telle approche des processus
historique est tautologiquement moderniste à ne considérer
que les apports occidentaux, donc extérieurs, on senferme
dans une écrture de lhistoire en termes de rupture ,
mais, en outre, elle déconsidère systématiquement
lactivité scientifique elle-même, cest-à-dire
lactivite concrète des individus. Même à ne
considérer que Morse, celui-ci était en réalité
influencé dans ses conclusions par ses collègues japonais,
eux-mêmes étant déterminés par lenvironnement
qui était le leur. Cette approche de lhistoire oublie aussi
que les chercheurs japonais des années 1880-1890 saffirmaient
en rupture non pas avec le 19e siècle japonais mais avec les chercheurs
occidentaux des années 1870, pour se réclamer plutôt
des corpus savants des décennies précédentes. Une
telle lecture de lhistoire était même constitutive
de la première historiographie de la discipline (Tsuboi en 1904,
Torii Ryûzô en 1927), ce qui vient nous rappeler avec violence
lhistoricité des discours historiques eux-mêmes, ainsi
que leurs enjeux de légitimité.
Pourtant, au-delà de son écriture dichotomique, Kiyono (1954-55)
montrait une piste à notre sens fondamentale. Son affirmation,
certes scientiste, du caractère « non scientifique »
voire « prémoderne » de la recherche japonaise des
années 1880 ne désignait-elle pas une continuité
des problématiques entre les universitaires du milieu de lère
Meiji et les discours savants du 19e siècle japonais ? Que les
professeurs étrangers aient réalisé divers apports
intellectuels et techniques majeurs ne peut être mis en doute, mais
na-t-on pas surestimé linfluence réelle de ces
apports sur les chercheurs de la fin du 19e siècle ? Au-delà,
le fait davoir été étudié à cette
époque les corpus occidentaux ou bien davoir été
étudier en Europe est-il un élément réellement
suffisant pour modifier des thématiques et des problématiques
de recherche déjà ancrées chez ces chercheurs ? Une
étude précise de la filiation des corpus et des arguments
utilisés dans les démonstrations aboutira à une remise
en cause radicale de cet axiome en réalité très récent.
La question se pose avec accuité au moins pour la première
génération de nouveaux chercheurs, dont on peut penser,
comme le montrent leurs débats sur les populations indigènes
des îles du Nord dans décennies 1880-1900, quils reformulèrent
des thématiques et des débats plus anciens, en réinsérant
dans le cadre scientifique qui est celui de la modernité des thématiques
et des conclusions provenant dun corpus ethnographique japonais
remontant au moins au 18e siècle. Car la systématisation
des pratiques scientifiques néquivaut pas à leur refondation.
Même si les outils, les techniques, les protocoles de recherche
et les modes de démonstration changèrent, certains éléments
concluants permettent de penser que les questionnements, les thématiques
et les conclusions lensemble étant dans une relation
dense restèrent, pour cette période, très
proches de ce quils avaient été durant les décennies
précédentes, notamment déterminés par une
approche des populations aïnoues en terme daltérité
radicale. Si lhistoire politique peut connaître des ruptures
nettes et des refondations, parfois en termes révolutionnaires,
les représentations par lesquelles les individus saisissent lespace
et le monde, et notamment les pratiques scientifiques, ne peuvent connaître
de tels bouleversements, malgré ce quaffirme lidéologie
de la modernité.
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nanta@ehess.fr
Chargé de recherche au CNRS
Centre de recherches sur le Japon, EHESS |
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CV - domaine de recherche :
2000-2004 : Boursier du gouvernement japonaise, rattaché
à Tôkyô daigaku
2003-2006 : Chercheur affilié à la Maison franco-japonaise,
à Tôkyô
2004 : Docteur en histoire
2004 : Enseignant vacataire à Tôkyô
2004-2005 : bourse post-doctorale Lavoisier
oct. 2005 : nommé comme chargé de recherche de rang
1 au CNRS"
Bibliographie :
« La mémoire de la guerre et de la colonisation
au Japon », Regards sur lactualité, la Documentation
française, novembre 2006
« Bref panorama historique des débats dethnogenèse
dans lanthropologie et larchéologie au Japon
(19e20e siècles) », Bulletin de la Société
française pour lhistoire des sciences de lHomme,
Centre Koyré, Paris, juin 2006
« Laltérité aïnoue dans le Japon
moderne (années 1880-1900) », Annales HSS, EHESS,
Paris, janvier-février 2006, p. 247-273
« Histoire et mémoire dans le Japon daprès-guerre »,
Études, Paris, octobre 2005, p. 297-307
« Passé, légitimité et figure impériale
dans le Japon moderne et contemporain », in Jean-François
Sabouret (dir.), La dynamique du Japon, Éd. Saint-Simon,
Paris, 2005, 431 p., p. 273-278
« Débats autour des fouilles archéologiques
à Ôsaka, 1917-1920 », Ebisu Études
japonaises, Maison franco-japonaise, Tôkyô, n°32,
octobre 2004, p. 25-63
« Meiji-ki no jinruigaku ni okeru ainu no toraekata to
nihon kokumin-kan (1884-1906) » (Les Ainous et la nation
dans lanthropologie japonaise de Meiji (1884-1906) ), Seibutsugaku
shi kenkyû, Nihon kagakushi gakkai - Seibutsugaku shi kenkyû
(Société japonaise pour lhistoire des sciences
- section histoire de la biologie), Tôkyô, n°72,
décembre 2003, p. 73-95
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Laurent Nespoulous
Larchéologie des tertres et la symbolique
du pouvoir entre lépoque dEdo et lère
Meiji
Lère Meiji sest construite autour dun thème
central, celui de devenir légal, si ce nest le double
asiatique des puissances européennes. Ce projet sest exprimé
à tous les niveaux de ce qui allait constituer les caractéristiques
du nouvel État japonais. À un niveau tout à fait
« concret », celui des techniques, de léconomie,
de la puissance militaire, mais aussi à des niveaux bien plus théoriques
et idéologiques, par la mise en place de caractéristiques
nationales, balisées par des éléments aussi divers
que la littérature, lhistoire, le « patrimoine »,
léducation
la liste est longue des notions qui se mirent
alors à recouvrir un sens et une portée « nationale
». Toutes ces réformes sappuient alors sur la référence
dune « Europe de raison » dont il fallait faire sienne
la puissance. « Datsua nyûô » « désiasiatisation,
européanisation ». La rupture se voulait donc radicale.
Ce qui allait voir le jour se devait donc dêtre dune
nouveauté sans précédent, instaurant un nouveau Japon,
un Japon occidentalisé, « colonisé » par lui
même pour atteindre cet objectif.
Dans le domaine de léducation, un monde universitaire fait
son apparition, avec des divisions disciplinaires qui sont celles connues
pour le monde universitaire occidental. Larchéologie, quant
à elle, va connaître également ses premiers moments,
sur larchipel, dans le cadre de ce nouvel environnement intellectuel.
Néanmoins, un travail de relecture du discours de cette archéologie
met en évidence de très nettes discordances avec la méthode
rationnelle qui est supposée la constituer. En effet, si la pratique
archéologique elle-même suit un développement méthodologique
tout à fait proche de ses premiers pas en Europe, les interprétations
auxquelles conduit larchéologie et lhistoire des temps
reculés (comme dans le cas des tertres, les kofun, de la fin de
la protohistoire japonaise), relèvent, quant à elles, dun
tout autre domaine : celui de la conformité avec des textes redécouverts
et réinterprétés dans la seconde partie de lépoque
dEdo. Tant et si bien que, sous couvert « scientifique »,
dès quil sagit, par exemple, des kofun et de la question
de leur relation à la personne de lempereur, les interprétations
archéologiques consistent en une reformulation à peine voilée
dune orthodoxie, établie à la fin de lépoque
dEdo, daprès les textes classiques et le caractère
légendaire quils peuvent avoir sur les périodes les
plus anciennes.
Il sagira donc de montrer ce parallélisme entre Edo et Meiji,
dans ce que certains lettrés dEdo avaient établi concernant
la plus haute antiquité du Japon (génèse, origine
des empereurs, emplacement de leurs tombes), et le contenu de certaines
thèses soutenues dans la seconde moitié du XIXème
siècle au Japon par les archéologues.
Ainsi, il apparaîtra nettement que, pas plus que lEurope nétait
une « Europe rationnelle » au XVIIIème siècle,
le Japon de Meiji navait encore réussi à faire table
rase de son passé proche sur le plan intellectuel, malgré
le nouveau chemin sur lequel il sengageait. Cest en ce sens
que larchéologie au Japon dans la seconde moitié du
XIXème siècle sinscrit dans un paradoxe, celui tout
à la fois dun rejet et dune continuité de nombreuses
conceptions de lépoque dEdo quant au passé et
ses significations.
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nespoulouslaurent@hotmail.com
Doctorant
INALCO / Ôsaka daigaku
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CV - domaine de recherche :
Bibliographie :
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Matthias Hayek
Takashima Kaemon (1832-1914) ou la modernisation
de la divination
Takashima Kaemon or the modernization of divination.
Dans un article de la Revue de Paris du 1er décembre 1905, un français
en mission en Asie et signant du pseudonyme de Hatamen, porte à
la connaissance de ses lecteurs un ouvrage, La détermination des
mutations selon Takashima (Takashima ekidan), traduit en langue anglaise,
quil dit avoir découvert par hasard au détour dune
librairie tokyoïte. Larticle tout comme son auteur tombera
malheureusement dans loubli, mais le nom de Takashima continue aujourdhui
de résonner à loreille de quiconque a eu loccasion
de promener son regard dans une librairie japonaise en début dannée.
Ce nom, et le titre précité figurent en effet en en-tête
de nombre dalmanachs, calendriers dits «traditionnels »,
et autres «horoscopes chinois » annuels.
Qui est donc ce Takashima dont lombre continue de planer sur tout
le marché actuel de la divination japonaise?
Rien de moins, selon nous, que le père de la divination moderne,
ou plutôt lartisan de sa modernisation. En rédigeant
son traité de divination dun point de vue purement personnel,
faisant part de nombre dexpériences empiriques, Takashima
Kaemon crée un rapport direct entre la compétence divinatoire
et lidiosyncrasie du devin.
Cette nouvelle façon daborder la divination, loin de subir
les foudres du nouveau gouvernement pourtant en croisade contre toutes
les formes de superstitions, conduit Takashima à jouir dune
grande notoriété parmi les élites de lépoque
Meiji.
Il est dès lors permis de sinterroger sur cet engouement
pour la divination des mêmes élites politiques et intellectuelles
qui, en 1872, avaient décidé de se débarrasser du
Bureau de la divination (onmyôryô) sous le prétexte
que ce dernier véhiculait des croyances « constituant un
obstacle à la connaissance humaine ». En apportant des éléments
de réponse à cette question, nous mettrons à jour
les caractéristiques de la divination moderne naissante, et les
rapports quelle entretient avec les transformations sociales de
lépoque Meiji.
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Doctorant
Inalco |
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CV - domaine de recherche :
2005~ Doctorant ; The Graduate University for Advanced Studies
(Sôkendai)
2004~2005 : Etudiant-chercheur (kenkyûsei) ; International
Research Center for Japanese Studies (Nichibunken)
2003~ Doctorant ; INALCO
2002/2003 : DEA de sociologie ; Université Paris IV
Sorbonne. Maîtrise de japonais ; I.N.A.L.C.O. 2001/2002
: Maîtrise de philosophie ; Université Paris IV
Sorbonne. Licence LCE de japonais ; I.N.A.L.C.O. "
Bibliographie :
« Chusei shinwa ni okeru byôin to inyôshi no yakuwari
», in Ajia yûgaku, N° 79, 2005
« Abe no Seimei (921-1005) et la maladie : médecins,
maîtres de la voie du Yin et du Yang dans les anecdotes édifiantes
(XIème-XIIIème siècles) » in Japon Pluriel
6, Paris, Picquier, 2006."
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ⓒ2002-2011 - SOCIETE FRANCAISE DES ETUDES JAPONAISES
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